30 mars 2010
Interlude japonais
Quelques photos souvenirs du passage de Maître Nakamura et de sa troupe de Kabuki

1er jour : masterclass (essais de maquillage et costumes)

2e jour : les comédiens mettent leurs leçons en pratique !

et se préparent pour le spectacle du soir


Maître Nakamura

et le final : domo arigato à tous
28 mars 2010
Le petit billet du dimanche d'Adrien Cornaggia
Doctes babillards !
Aujourd'hui, chers vous, je vous cause des
tenants de l'apophtegme retors…
"(…)qu'on m'aille quérir des médecins, et en
quantité, on n'en peut trop avoir dans une pareille aventure"
(Sganarelle, in L'Amour médecin, acte
I, sc.6)
Le propre de l'homme moderne, je me permets de le dire sans complaisance, demeure, entre autres propr(i)etés, sa propension à vouloir soigner par l'autre ses maux particuliers et ses vapeurs générales ; par la gélule, par le verbe et par un repos, revu à la moderne, chichement dispensé, il trouve en la maladie la tacite et, aux yeux de nos "patres capitales" , improductive inclination au ménagement.
Médecins de la
conscience urbaine et autres docteurs d'espérances pullulent en lettres grasses
dans l'épaisse pagination de nos fascicules d'interdépendances. Il semble que
chaque affect ait sa pensée et son remède. À ce point qu'itou les programmes
télévisés ne veulent tout autant démordre d'une idoine mission, de cure par la
larme et la cognition.
Ainsi apprend-on la
culpabilité et le remords, en même temps que, sûrement, le dégoût de soi quand,
en une soirée de liesse pateline sur une quelconque chaîne publique où de
gominés bonhommes et de niaises sylphide au teint de pêche, au ton de
misérabiliste, engagent la masse à payer le remède, l'on se tait.
Ainsi apprend-on à
plaindre à horaire fixe, à pleurer comme il se doit les souffrances béatement
exposées du jeune Walter, ou les clémences partagées pour une alcoolique
éponyme.
À l'heure où le temps de travail grossit non de son nombre de petites mains contraintes mais de ses propres velléités capitales, le remède paraît être le bas acidulé des caques carentes, foules menées par la permanence du salutaire congé…

Il ne m'est de joie saine que la vue d'un
corps travaillant, dirait un autre que je désaffectionne.
Là va l'accent
tonique de l'hypocrisie, là va la veille paternaliste du patron.
"Il vaut mieux mourir selon les règles, que
de réchapper contre les règles." (Bahys, in L'Amour médecin, acte II, sc.5)
Tout art de la
larme a ses doctes babillards. De Molière à nous, la forme a changé, non la
règle ci-dessus convoquée. Qu'ils soient médecins de la chair ou accoucheurs de
l'esprit et du monde, ces hommes, versés en leur pratique première, n'ont eu de
cesse de jouir plus et plus d'une thuriféraire considération.
Molière les cerne
avec une incisive raillerie, avec le goût aigre-doux d'une semblante jovialité.
"Profitons de leur sottise le plus doucement
que nous pourrons", fait-il dire au sentencieux Filerin, dans L'Amour médecin (acte III, sc.1). Jetons
seulement notre œil bis sur la facture hellénisante des dénominations de
médecins, en cette même pièce : Des Fonandrès, qui manie sa langue comme la
dague d'un "apache" titi, est l'homme "qui tue les hommes" ; Bahys, qui siffle à la manière d'une
puante vouivre, ne fait qu' "aboyer"
sa prescription ; Tomès, calculateur nerveux de la distance et du trait, est
"le saigneur" ; Macroton,
de la fâçon de nos hommes du mi-cycle, parle "lentement". Chacun agit et pérore selon une redondance
idiosyncrasique, usant à plus soif d'apophtegmes retors. La règle dûment
convoquée vaut toujours le remède énoncé.
"Je vous prêterai le collet en tout genre d'érudition" (Des Fonandrès, ibid., acte II, sc.4)

Le médecin autant que le philosophe, autant
que l'homme de connaissances contemporain, satisfait du nombre de ses savantes
lectures, comme du plein emploi de sa dite science transfuse, pratiquent en
effet chacun ce que je nomme ici l'entrain joufflu de la référence, l'exercice
de l'éveil intellectuel par une pragmatique scission entre ce qui doit être
transmis et ce qui ne le doit pas être. Nécessité grégaire fait loi en ces
milieux tutélaires.
"Au diable les
savants qui ne veulent point écouter les gens. On me l'avait bien dit, que son
maître Aristote n'était rien qu'un bavard."
Adrien Cornaggia,
le 28 mars 2010
26 mars 2010
Des nouveautés en costumes !
Voilà, parce que l'intérêt du blog c'est aussi de pouvoir suivre le travail, sinon en temps réel, au moins en temps rapproché, quelques nouvelles photos de l'avancement des costumes...
Les Sganarelle ! (Oui, chacune des trois pièces a son Sganarelle)
Damien, Nicolas et Ismaël, ceux-là même que vous aviez vus juste avec leurs "ventres" la première fois...
Voici Lisette, la servante de Lucinde dans L'Amour médecin, et une bohémienne du Mariage forcé à droite.
Clémentine
Admirez la splendide robe d'une des bohémiennes, dans La Jalousie du Barbouillé. Ici, Lison.
Enfin dernière petite réjouissance pour aujourd'hui : deux de nos illustres
docteurs de L'Amour médecin !
Voici Côme et Jeremy
Article C.Thomas
25 mars 2010
Le montage ! Le montage !
Hop hop hop ...
Les semaines passent et ne se ressemblent pas : ce vendredi, c'est le montage du décor !
"A la louche, il y aura 25 participants !" selon David Marion, le régisseur général du spectacle (actuellement élève en département Direction technique).
Parce qu'une fois que les concepteurs (cf. billet précédent) ont conçu, bichonné, choyé leur création, c'est au tour des régisseurs - dans chacun de ces domaines - de "mettre en application ce qu'ils ont envisagé"(définition de Samuel, l'un des régisseurs son). Ce sont également eux qui coordonnent les "petites mains" du spectacle, ceux qui branchent, portent, enclenchent... Donc pour résumer, les élèves de 3e année conçoivent, ceux de 2e année mettent en application et les élèves de 1e année manipulent. Attention, ce n'est qu'un trèèès gros raccourci d'explications. En réalité, tout le monde met la main à la pâte pour la manipulation (parce que c'est plus rigolo à plusieurs).
Une grosse journée en perspective... d'autant plus que - petite exclusivité - le son sera en partie monté sur le plancher du décor ! Oui, le décor aura la chance d'être sonorisé himself ! (Et donc, ce qui induit qu'il faut qu'il soit installé AVANT que le son ne le soit, bref, ce qui provoque quelques ajustements logistiques à prévoir... pour le plus grand bonheur de David !)
Article C.Thomas
La parole aux concepteurs
A l'ENSATT, la dernière année de l'école permet aux élèves de se confronter aux metteurs en scène invités, que ce soit pour les élèves comédiens aussi bien que pour les élèves scénographes, costumiers, concepteurs lumière ou son. Ainsi, chacun des trois spectacles accueille deux d'entre eux qui élaborent avec le/la metteur en scène la conception de leur domaine de prédilection.
Nous avons recueilli les intentions scéniques de chacun des duos concepteurs pour La Folie Sganarelle...
... en scénographie, Lise Lendais et Damien Schahmaneche
Un tréteau, une boîte à malice, des apparitions, des disparitions, des
fenêtres en hauteur, un dispositif frontal, une boîte noire à l’italienne, une
porte et devant un proscénium, il faudra pouvoir monter et descendre : voici en
quelques mots ce dont Claude Buchvald avait besoin pour travailler les trois
farces autour desquelles elle nous propose de nous réunir.
Le personnage de Sganarelle les traverse dans des temps et des espaces
variables, ce doit être comme un guignol. Nous devons dessiner un espace
permettant une alternance simple et facile de l’intérieur et l’extérieur et si
possible dans une mécanique rythmique appuyant le comique, notre proposition
scénographique devra être au service de l’acteur et du texte. La dynamique des
trajectoires, une diagonale, un biais par rapport au gradin devra aider les
relais d’énergie entre les acteurs dans leur ballet d’entrées et sorties. Nous
sommes au théâtre et dans ce théâtre, mesdames et messieurs, se joue l’histoire
de Sganarelle.
La farce est née sur les tréteaux de la foire, sur la
place publique et le corps de la farce se construit dans ce rapport simple et
franc avec le public. L’espace du public est le principal foyer d’énergie des
acteurs. Une passerelle entre la scène et la salle existe tout au long de la
représentation, notre projet s’est concentré à mettre en rapport simplement
cette relation fondamentale qui fait théâtre: l’acteur et le spectateur.
... en lumière, Alexandre Bazan et Cécile Boudeaux
En partant des envies et parti pris de Claude Buchvald, la conception de la lumière prend pour ligne directrice la recherche de temporalité. La sensation du temps doit être suggérée, perçue par le spectateur presque sans qu’il en prenne conscience. La lumière, si elle peut varier d’une farce à l’autre, doit abolir les césures, et amener une continuité entre ces trois farces, qui s’inscrivent dans une dynamique qui les transcende, en permettant une évolution. Quant au rythme induit par le texte, il est appuyé par une création lumière qui tantôt va dans son sens, tantôt se pose en rupture par rapport à lui, tout en évitant l’écueil de l’illustration. Et quand la lumière devient ponctuellement intemporelle, c’est pour mieux casser ce rythme le temps de brèves scènes de rêverie, de cauchemar ou de fantastique qui font s’évader le spectateur… Dans cet esprit, le travail se construit par strates, partant d’une vision globale pour progressivement approcher l’instant. Il se pense en accord avec l’ensemble des concepteurs, afin de créer une osmose qui se ressent plus que ne se voit.
... en son, Claire Colas et Nicolas Jacques-Peyronnet
La conception s’élabore au jour le jour, à partir du travail des comédiens, et parfois par des propositions en temps réel. Le texte de Molière étant très riche, très dense et très rythmique, la création sonore devra le valoriser sans l’illustrer, jouer sur ses énergies tout en respectant ses respirations. Une méthode de travail concrète, en constant rapport avec le plateau, doit faire naître un son efficace, qui parle à tous comme la parole comique de Molière raisonne universellement. En imprégnant l’espace sans s’imposer comme un extérieur, il vient ponctuer le texte comme le feraient des bruitages de dessins animés ou des onomatopées. Pensé comme un prolongement de la dynamique présente au plateau, il s’amuse à y répondre, dans un mouvement qui s’abolit du réalisme.
... et enfin en costume, Cécile Deliens et Gaëlle Viémont
Propos recueillis par Nina Strack
Article C. Thomas
21 mars 2010
Le petit billet du dimanche d'Adrien Cornaggia
L'inquiétude du navrant
Je sonde les profondes altérités d'un personnage premier : Sganarelle, le (dé)trompé. Piteux et ladre zanni à l'estoc émoussé. "Homme de suffisance, homme de capacité" (Pancrace, in Le Mariage forcé, sc. 4) Sganarelle a de l'enfance la licencieuse malice, l'esbroufe irritable, le désir animal qui se refuse à l'inhibition la plus sévère, la plus adulte. Le fameux "sérieux" recommandé aux doués de la faconde, et mandé en toute place pour dire son propre fait, en des sentences puantes de malignité verbeuse.
Le propre de nos
hauts-hurlants du mi-cycle, qui, loin de pourvoir à des discours factieux,
n'ont pas oublié de revoir de Sganarelle la ladrerie bouffonne. La comparaison
meurt ici. Je ne saurais la soutenir plus avant sous peine de chagriner.
Sganarelle roupille volontiers et même renâcle de son bec jaboteux, éructe de temps à autre, tant de la pomme que du train ; l'homme ci-nommé ne rechigne nullement à l'expérience de la chair : il s'invite aux contours duveteux des formes apprêtées de la femme, il trépigne pour les saveurs d'une chair impudique et capricieuse.
"Vous allez être à moi depuis la tête jusqu'aux pieds ; et je serai maître de tout : de vos petits yeux éveillés ; de votre petit nez fripon ; de vos lèvres appétissantes ; de vos oreilles amoureuses ; de votre petit menton joli ; de vos petits tétons rondelets, de votre... Enfin toute votre personne sera à ma discrétion." (Sganarelle, in Le Mariage forcé, sc. 2)
Sganarelle a, de la langueur, les élans et la musique. Corps ventru, comme une seule et nerveuse mamelle, le teint, autant que l'humeur, piqué souvent de baies amarantes, que nous rappelle le terme 'barbouillé" ; vénal, sanguin, rétif à la prolixité et la douleur.
Sganarelle est une
fragile conque braillarde, sous une chape de chair aigrie ; un soucieux, sous
une ire maladroite ; un amoureux de soi, sous son effort importun de bien aimer
l'autre. Il a le verbe incisif et brutal, sous des travers d'enragé mutique.
"Ah ! Que l'innocence est opprimée !" (Sganarelle,
in La Jalousie du barbouillé, sc. 12)
Son existence vaque dans la tension d'un espace tordu, d'un environnement mouvant et anxiogène, d'un entourage tantôt complaisant, tantôt plombé des us d'une carnassière humanité.
Ainsi, le limes sinueux du plateau, imaginé à l'occasion de la mise en scène de Claude Buchwald, sur quoi se déplace une baraque prolixe, déclinable (cf. photos). Signe d'une gent frémissante et caduque. Ainsi, les caverneuses et sensibles conversations dont la diérèse doit souligner la gageure contenue en ses multiples élocutions. Et le caractère tangible de l'homme, qui est ici Sganarelle bonhomme : l'inquiétude.
" (...) mais le plus grand faible des hommes, c'est l'amour qu'ils ont pour la vie." (Filerin, in L'Amour médecin, acte III, sc. 1)
Adrien Cornaggia, 21 mars 2010
19 mars 2010
La conception du décor
Les désirs de Claude Buchvald en terme de scénographie étaient clairs : "Nous voulons qu'il soit léger, et que tout se passe en un même lieu, que l'action se déroule à l'intérieur ou à l'extérieur. La lumière ou le son procéderont amplement à la magie de la métamorphose : dedans ; dehors ; dedans/dehors."
Dans l'esprit du théâtre itinérant et populaire (l'époque du jeune Molière, après tout), les scénographes ont conçu un décor simple et concret : "une
porte est une porte et un plateau de théâtre ce sont des planches en bois,
l’espace se transforme dans le jeu par l’évolution des situations." Ils ont alors proposé, selon leurs propres mots, "un objet scénographique inspiré
de l’architecture du castelet pouvant servir les nécessités concrètes du jeu,
l’espace de la scène pourra ainsi se plier et se déplier au gré des mouvements
de scènes."
Voici le plan de la scénographie, avec de jolis gribouillis de scénographes concepteurs lumières (désolée Cécile et Alexandre pour la confusion) !
Pour le voir en plus grand, cliquez sur l'image !
Vous pouvez distinguer :
- les gradins (en bas de l'image),
- la scène, qui se prolonge jusque dans les gradins, via une passerelle
- les escaliers qui permettent toutes les entrées et sorties des comédiens !
"Une passerelle entre la scène et la salle existe tout au long de la représentation, notre projet s'est concentré à mettre en rapport simplement cette relation fondamentale qui fait théâtre : l'acteur et le spectateur."
Et maquettement parlant, voici ce que cela donne :
Vous pouvez retrouver le plateau, les gradins, les escaliers, mais également une reproduction des grills ou passerelles en haut de la salle (vous voyez ?). Le plateau se trouve surélevé sur des tréteaux (dans la tradition de Molière toujours).
Et si vous ne voyiez pas apparaître la tour - ou le castelet, pour plus de précision - ne vous inquiétez pas : elle sera bien sur scène. 
Enfin, concrètement parlant...
Voici l'installation du parquet par les élèves scénographes de 1e année (et vous pouvez constater par vous-même : la tour est là !), première étape de réalisation du décor.
Crédits photo : A. Cornaggia
Article C.Thomas
Qui travaille autour de Molière ?
Parce qu'il s'agit quand même d'un point fondamental, voici l'équipe entière de l'ENSATT travaillant sur les farces de Molière.
Mise en scène : Claude Buchvald
Assistant : Calin Blaga
Assistant : Adrien Cornaggia
Direction technique : Yves Favier
Régie générale : David Marion
Comédiens :
Clémentine Allain, Ophélie Clavie, Laure Duchet, Jeremy Lopez, Nicolas Orlando, Ariane Pawin, Lison Pennec, Aurélia Poirier, Damien Robert, Côme Thieulin et Ismaël Tifouche Nieto.
Conception lumière :
Alexandre Bazan et Cécile Boudeaux.
Création son :
Claire Colas et Nicolas Jacques-Peyronnet.
Scénographie :
Lise Lendais et Damien Schahmaneche, assistés de Marlen von Heydenaber.
Accessoires :
Appoline Couverchel et Victore Labarthe.
Conception costumes :
Cécile Deliens et Gaëlle Viémont.
Réalisation costumes :
Sandrine Benard, Emilie Boutin et Anaïs Malaret.
Administration :
Mélanie Charreton, Luz Pittaluga, Nina Strack, Xavier Tabard, Claire Thomas et Salomé Viguier
Régie son :
Clément Bernerd et Samuel Serandour.
Régie lumière :
Marylin Etienne-Bon et Mariam Rency.
Régie plateau :
Jordan Allard, Julien Dubuc et Clothilde Hoffman.
Et ça n'a pas l'air comme ça... mais ce sont tout de même 43 personnes impliquées dans ce travail haletant !
Article C.Thomas
18 mars 2010
Prémices de costumes
Et voici … les costumes ! (Enfin plus
exactement :
les-premières-étapes-des-costumes-de-Damien-de-Nicolas-et-de-Ismaël)
Les conceptrices pour ce spectacle sont
Cécile Deliens et Gaëlle Viemont, élèves en dernière année du département
« Conception de costume ». Ils sont réalisés par les élèves du département
« Coupe » que vous verrez sur la dernière photo, que vous apercevrez sur la
dernière photo s’affairant autour des comédiens.
Vus de dos, ce sont … Oui, comme ça c’est un peu dur à deviner …
Nicolas et Ismaël !
Vous les aviez sûrement reconnus … à l’aise
dans leur magnifique faux-ventre.
Vous apprécierez la qualité des détails du
« ventre » vu de face : plusieurs couches et sous-couches entremêlées
parviennent à ce splendide résultat ! Même les pectoraux ne sont pas en reste.
Ah oui ! Ils peuvent être fiers !
Maintenant que vous avez découvert les détails les plus intimes des personnages, voici une première étape dans les costumes de Damien, Nicolas et Ismaël : chemises, bretelles et ébauches de pantalons.
Mais ce n’est pas tout, nos costumiers ont
encore un vêtement à ajuster sur les comédiens. Et ce n’est que le début !
Merci à Emilie Boutin pour les photos.
Article C.Thomas
16 mars 2010
Du coté de la scénographie...
En attendant de vous montrer les plans du décor, voici quelques petits aperçus du travail réalisé par les scénographes.
Voici...
La TOUR !
Véritable petit élément sur roulette, modulable, ajustable, contournable, bref... un petit bijou d'inventivité !
Elle est utilisable de dedans, de dehors, via ses fenêtres, via sa porte : une toute-en-un ! Et mine de rien, ça vous habille drôlement un plateau !
Ceci est une des créations du décor de Damien Schahmaneche et Lise Lendais, élèves en troisième année du département scénographie, qui travaillent sur ce spectacle.
Pendant ce temps, les élèves scénographes de première année commencent à fabriquer les accessoires (entre autres).
Une magnifique frite de piscine qui sera transformée en un bâton !
Oui, pour que les comédiens puissent se taper dessus sans se faire mal -
c'est aussi ça la magie du théâtre !
Quant à ceci, cela reste pour l'instant un mystère !
Mais il ne fait aucun doute que cela a un lien
avec l'un des médecins des farces.















